BDI se veut un outil utile et adapté aux besoins d’investissement dans le secteur de l’immobilier et des infrastructures de base.

L’hôtellerie

Elle dispose en Afrique d’un dynamisme et d’un potentiel de croissance qui sont reconnus. Le besoin d’investissement dans le secteur est de plus en plus important en raison du fort potentiel économique de l’ensemble des régions africaines ( l’Afrique a le 2ème taux de croissance dans le monde, la zone uemoa affiche près de 7% en 2017), l’émergence d’une classe moyenne (400 millions soit 1 africain sur 3) et la montée du tourisme d’affaire qui représente 80% de la clientèle.

Même si l’Afrique est au cœur des stratégies d’expansion des plus grandes marques internationales, il apparaît que l’Afrique de l’Ouest se positionne de loin derrière  l’afrique du Sud, le Maghreb et l’Afrique de l’Est.

L’immobilier résidentiel et les parcs d’affaires

Ils constituent aujourd’hui une demande de plus en plus importante dans les capitales et grandes zones urbaines de l’ensemble des pays africains. Qu’il s’agit de la Construction de résidences de qualité ou de locaux industriels ou de bureaux, les promoteurs sont en constante recherche de crédit et les banques locales ne suivent toujours pas préférant plutôt mobiliser l’épargne pour le financement du commerce et plus globalement des dossiers de crédit à court terme.

Le volume des capitaux en faveur de l’investissement dans les projets immobiliers croît de manière vertigineuse dans le Nord et dans le Sud, tandis qu’il existe un important besoin en Afrique de l’Ouest. Un créneau que les véhicules d’investissement peuvent adresser et bénéficier du potentiel de croissance économique sans cesse consolidée. La croissance démographique et l’urbanisation accélérée ouvrent et garantissent la voie du développement de l’immobilier. Et au regard de l’offre actuelle dans les grandes villes, le champs est largement ouvert pour de nouveaux investissements de masse dans le développement  de projets d’ensembles résidentiels au goût d’une classe moyenne en forte progression (1,1 milliard d’africain en 2050).

Il est dès lors évident qu’investir dans l’immobilier résidentiel et les parcs d’affaires  dans nos pays cibles en Afrique de l’ouest confère un double avantage, pallier à un déficit important d’infrastructures hôtelières, résidentielles et commerciales et en même temps garantir des  constructions de qualité conformes aux exigences d’une clientèle de plus en plus fortunée.

Les centres  commerciaux

De véritables centres de destinations et de shopping, notre vision des centres commerciaux mettent l’accent sur le plaisir et la qualité à la fois du cadre d’acceuil et des prestations qui y sont fournies.

Le besoin constant de nouveaux centres commerciaux (un développement fulgurant de malls) s’explique par l’accroissement d’une classe moyenne de plus en plus exigent et la nécessité d’un accès de proximité au shopping et au loisir.

Entre hausse du pouvoir d’achat d’une classe moyenne émergente générant une forte demande et une offre timide en métropoles ouest-africains, il n’existe pas suffisamment de centres commerciaux de qualité pour disperser les niveaux de fréquentation de l’offre existante et répondre au dynamisme continu du marché.

Les infrastructures d’utilités urbaines

Elles relieront non seulement  nos parcs d’affaires et nos ensembles résidentiels, y compris nos hôtels et à travers elles nos pays d’intervention accéderont au statut de pays  émergents. Les 2,5 milliards de citoyens africains de 2050 ont besoin d’avoir à disposition en quantités suffisantes et en qualité durable de l’eau vitale, de l’énergie renouvelable et des voies de transport à même de garantir la mobilité des biens et des personnes.

Selon la Banque mondiale, l’Afrique devrait dépenser la somme phénoménale de 93 milliards de dollars, par an, rien que pour moderniser ses infrastructures existantes ; la plus grande partie doit être consacrée à l’amélioration des services de base comme l’énergie, l’eau potable et les transports. Les besoins de financement public sont exorbitants et le concours de nouvelles sources de capitaux est primordial. C’est la raison pour laquelle notre Fonds d’investissement qui veut avoir le plus grand impact possible ne peut que privilégier les partenariats publics incluant dans un triptyque vertueux  nos partenaires gouvernementaux et les institutions multilatérales qui partagent notre vision du développement endogène de l’Afrique.

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